29 décembre, 2006

Misandrie ! Les hyènes de garde !

Comment aborder en un seul article, un groupe qui constitue un peu plus de la moitié de la population ? Dans le post précédent, j’ai abordé de manière lapidaire la notion de violence féminine.

Je ne voulais pas entrer dans le cliché, en expliquant que les femmes peuvent être aussi violentes que les hommes. Constater, à l’instar de certaines cheftaines de gangs aux Etats-Unis, que des femmes peuvent être aussi violentes physiquement que les hommes, ne m’intéresse pas. Je suis persuadé qu’effectivement, certaines femmes, sans doute anormalement dotée d’un taux de testostérone important pour des raisons biologiques, peuvent adopter les pires comportements des hommes, en devenant cruelles et sadiques. Mais là, on est dans l’épiphénomène, dans l’anomalie génétique, et si cela peut intéresser le chercheur en biologie, cela ne concerne pas l’individu lambda qui s’intéresse à la lutte entre les sexes telles qu’elle est apparue récemment.


Sous l’influence de certains groupes de pression, essentiellement anglo-saxons, on voudrait nous faire croire que la femme est l’éternelle victime de l’homme. Et si le féminisme, dans sa quête d’une certaine égalité (accès aux professions, aux soins, à l’éducation, etc.), était nécessaire, on assiste aujourd’hui à des débordement dangereux. On peut parfois lire des remarques sur les hommes, qui si elles étaient adressées à l’encontre d’un groupe en raison de son origine ethnique ou de sa religion, tomberait sous le coup de la loi.

Des lois iniques, comme celle sur la parité, peuvent même voir le jour comme s’il allait de soi, qu’il faille réserver des quotas aux femmes alors même que dans certaines professions, et pas seulement dans des métiers à priori très sexués (sages-femmes, puéricultrices, etc.) elles sont largement majoritaires (magistrats, enseignants, etc.) et vont sans doute le devenir dans bien d’autres professions (médecins). Imagine-t-on une loi fixant un accès limité aux femmes à certaines professions au seul fait qu’on les y considérerait trop nombreuses ? Non, sinon tout le monde crierait au scandale.

Il en est de même pour d’autres secteurs de la vie. La femme, présentée comme éternelle perdante, surfant sur la mode de la victimisation, bénéficie d’un à priori favorable, tandis que l’homme est perpétuellement déconsidéré car il représente le mal ontologique. Ainsi, déjà on ne parle pas de la violence faite aux hommes, plaçant ce dernier en position d’éternel bourreau. La violence féminine existe pourtant même si elle est peut-être plus d’essence psychologique. Comme je le disais dans l’article précédent, je ne compte plus les hommes victimes de grandes hystériques, arrivés dans mon cabinet, au bord du suicide.

Il est bien sûr commode, de ne considérer que les grands sociopathes comme Michel Fourniret en décrétant que décidément l’homme peut être un monstre. C’est oublier, que ce tueur en série vivait en couple avec une femme qui n’ignorait pas ses agissements. Mais là curieusement, on tendra à transformer l’épouse de Barbe-bleue, en pauvre victime ! On oublie aussitôt que la sociopathie est une pathologie présente féminine. Et que même si, elles appuieront peut-être moins souvent sur la gâchette, certaines femmes n’hésiteront pas à manipuler un homme faible afin que ce dernier appuie lui-même sur la gâchette. Les histoires judiciaires terribles faisant aussi intervenir des femmes ne manquent pas, comme le meurtre de la famille Flactif (des enfants furent tués et leurs cadavres brûlés) en avril 2003, au cours de laquelle, deux femmes ont été reconnues coupables de complicité ! Autre exemple, le cas de Simone Weber, appelée la diabolique de Nancy,condamnée à vingt ans de réclusion pour le meurtre d'un de ses amants, qu'elle aurait découpé avant de le faire disparaitre (photo ci-dessous).

Aujourd’hui encore, un grand parti politique nous offre une candidate, en arguant que c’est un progrès majeur qui pourrait amener à une autre forme de politique en oubliant, que si cette femme se trouve là aujourd’hui, c‘est que le comportement qu’elle a du adopter pour y parvenir, ne peut aucun cas, cadrer avec un comportement de douce agnelle que l’on voudrait nous vendre. Peut-être fut elle moins brutale que ne le serait un homme, toutefois, son ambition personnelle fut sans doute la même que celle que l’on reproche constamment aux hommes ! Non, les femmes ne sont pas toutes de douces femelles lactantes aux grand yeux de biche : l’histoire, avant même l’invention du féminisme ne manque pas d’exemples frappants.

Amusez vous à regarder les séries télévisées et même les pubs, à étudier le discours ambiant, et vous constaterez que l’homme est souvent décrit comme un être faible, adolescent ou débile léger, violent, lâche, et esclave de ses passions et de ses pulsions, face à des femmes sérieuses, travailleuses, droite et responsables. Dans certaines applications, la psychologie décrit aussi souvent, l'extraordinaire bien fait consistant pour un homme à développer sa part féminine, ce qui est un abus de langage car o,n devrait parler de sensibilité ! La sensibilité est neutre, ni féminine ni masculine, les stéréotypes entretenus à propos de l'image des hommes, fait qu'on l'imagine plus souvent chez une femme que chez un homme.

La violence est un phénomène équitablement réparti entre les hommes et les femmes, seule la manière dont elle s’exprime change entre les sexes. Les études sur la violence conjugale, en n’abordant jamais la violence faite aux hommes et en gonflant systématiquement celle faite aux femmes, tend à maintenir une dangereuse dichotomie entre les sexes, produisant l’image d’une femme proie soumise à un homme prédateur. Considérer l’homme comme un monstre, dont la femme serait l’éternelle victime, est de la pure misandrie. La misandrie est un sentiment sexiste d'aversion pour les hommes en général, ou une doctrine professant l'infériorité des hommes par rapport aux femmes. Des chercheurs comme Katherine K. Young de l’Université MC Gill au Canada, ont publié leurs recherches sur ce phénomène, mais elle aura attendu cinq ans avant qu’un éditeur n’ose éditer son livre Spreading Misandry. Il est temps de revenir à une saine coopération. Je reviendrai sur ce sujet, en parlant d'anima et d'animus, des concepts jungiens, dans un prochain article.

Pour ceux que cela intéresse, rendez-vous sur ce site ou bien tapez « misandrie » dans Google. Et si vous aimez lire, les ouvrages de Soral, "Vers la féminisation" et de Eric Zemmour, "Le premier sexe", sont sérieux et amusants et ont collé à l'actualité. Enfin, pour rire un peu, voici cinq vidéos, âmes sensibles ou partisanes du poliquement correct, s'abstenir :









2 Comments:

Anonymous El Gringo said...

Ahhhh, ça fait du bien… je me demandais vraiment si j'étais le seul à avoir remarqué à quel point les hommes sont maltraités dans les médias en général et dans les pubs en particulier. J'avais même imaginé un blog où chacun pourrait recenser ces pubs misan…(driques?) mais je suis trop feignant pour l'avoir créé. On pourrait citer en ce moment le mari-crétin qui se transforme en pigeon d'un coup de baguette magique sous les yeux consternés de sa femme et de sa fille (pas connes, elles!) ou le mari-cocu qui s'inquiète d'entendre sa tendre compagne se réjouir d'en avoir "un autre" sans comprendre qu'il s'agit d'un paquet de céréales au chocolat qui en plus fait maigrir (non, vraiment, quel niais!). A ce propos, il me semble que si le cocu est un personnage récurrent du casting publicitaire avec son ami le macho, la cocu(e) en est par contre notoirement absente. Des contre-exemples?

28/3/07 1:29 PM  
Blogger Richy Partou said...

Soral, Zemmour... Un peu trop progressistes à mon goût...

5/8/17 1:31 AM  

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