15 décembre, 2011

Névrose médiatique !


Il y a bien des années, la plupart d'entre vous étaient encore des jouvencelles et des jouvenceaux, je reçus une patiente dans un état apocalyptique. Si des éléments de vie permettaient d'expliquer sa dépression, solitude et homosexualité mal acceptée, d'autres plus ténus indiquaient qu'elle subissait ce que notre société apporte de plus nuisible : un flot d'information continu et inutile. Ma chère patiente souffrait de névrose médiatique.

C'était une femme dotée d'une vive intelligente à la mesure de son entêtement à ne rien vouloir changer dans sa vie. Autant vous dire, que bien que m'y étant pris de toutes les manières possibles et inimaginables, je n'ai eu que des résultats médiocres quant au fond du problème. En revanche, je suis satisfait, à défaut d'avoir pu tout régler, de lui avoir prouvé combien la moitié de son problème venait d'une surexposition à l'information. De même qu'il existe un syndrome de Calcutta qui fait que certaines touristes perdent pied face à la réalité du choc culturel qu'ils découvrent, ma patiente souffrait en quelque sorte de ce type de syndrome à la sauce technologique et occidentale.

Dotée d'une sensibilité hors du commun et perpétuellement bombardé de messages tous plus alarmistes les uns que les autres, ma chère patiente perdait un peu plus pied chaque jour. Ces messages, sachant qu'on parle toujours des trains en retard et non à l'heure, lui donnait finalement l'image d'un monde devenu fou ou la misère et la ruine auraient étendu leurs grands manteaux ! Après en avoir discuté avec elle, nous avions convenu qu'elle cesserait de recevoir toutes les informations qui ne la concernaient pas directement. 

A l'instar du paysan des temps anciens qui se préoccupait de la météo locale et du prix des vaches au dernier comice agricole et s'en trouvait très bien, j'avais incité ma patiente à appliquer la même philosophie. L'écueil fut de lui prouver qu’en agissant ainsi, elle ne devenait pas égoïste et sourde à la misère du monde, mais qu'elle ne faisait que se protéger d'influences malsaines. En effet, bien que fort sympathique et dotée de diplômes scientifiques de très haut niveau, ma patiente n'en était pas moins une grande conscience de gauche qui pensait que ne pas être au courant du dernier déraillement de train à Karachi ou de la dernière guérilla secouant le Bélouchistan oriental aurait fait d'elle une salope d'occidentale repue. Les croyances sont terribles !

Sans le savoir, mais en l’intuitant fortement, j'avais mis le doigt sur quelque chose d'important : une source de souffrance actuelle sans doute bien plus pernicieuse que les jeux vidéos dont on nous rebat les oreilles régulièrement. Fainénant comme à mon habitude, alors qu'il y aurait ue matière à faire un article, à rédiger un petit opuscule, j'avais laissé passer l'idée, me contentent de m'axer sur ma patiente. C'est ainsi que le Professeur Lejoyeux, psychiatre et professeur à Paris VII, sortait un ouvrage intitulé : Overdose d'info, guérir des névroses médiatiques.

Il expliquait ainsi que les nouvelles se suivent et semblent obéir à la loi des séries : attentats, crashs aériens, cyclones et autres tremblements de terre, etc. Les gros titres des quotidiens et des journaux télévisés nous plongent dans l'angoisse. Une angoisse sans cesse éveillée - on se souvient des images du 11 septembre diffusées en boucle sur nos écrans - qui mène facilement à la névrose hypocondrie médiatique, boulimie d'informations, compulsions... Les actualités tournent à l'obsession. Spécialiste de l'addiction, le professeur Michel Lejoyeux aide à comprendre les mécanismes pervers de notre rapport à l'information et nous donne des pistes pour sortir de l'angoisse et de la dépendance. 

Bien que je n'aie pas poussé mes recherches aussi loin que cet illustre confrère face auquel je ne suis qu'un vermisseau putride, il est clair que cette overdose d'informations nous amène à voir le monde avec un biais d'inférence négatif. Tout y semble plus noir que dans la réalité dans la mesure où le sensationnalisme et l'émotionnel sont recherchés. Comprendre n'intéresse pas nos plumitifs qui préfèrent nous faire éprouver. Récemment encore, souvenez-vous du feuilleton toujours en cours de la notation de la France par Fitch et Standard and Poor. 

Perdre notre AAA était catastrophique tandis que maintenant que l'on est sur qu cela va arriver, on nous explique que c'est ballot mais pas si grave. Combien de gens que j'ai rencontrés m'en ont parlé, chacun ayant à ce sujet un avis autorisé alors que pour être valable, un commentaire sur ce sujet nécessite des connaissances pointues que le commun des mortels ne possède pas. Ne les ayant pas, j'ai juste suivi l'affaire de loin. Et si j'ai parfois senti l'angoisse poindre tant le catastrophisme était de mise, je me mettais à songer à l’excellent livre de Pierre Miquel Mourir à Verdun, en me disant que je préférais l'austérité promise que les éclats de shrapnel dans la tronche ! 

Il faut donc toujours relativiser et se demander d'où vient l'information. Et quand on connait le niveau moyen du journaliste moyen en France, on ne peut que décider de ne plus les lire ni les écouter. Le plus souvent, après une prépa lettres, ils intègrent une des sept écoles de journalisme où on leur apprend à écrire à propos de n'importe quel sujet. Tant et si bien, que le journaliste moyen est à l'information ce que Diafoirus était à la médecine : un fat arrogant et inefficace. D'ailleurs, plus personne n'achète de journaux puisque les gens sont décidés aujourd'hui à donner à l'information le prix qu'elle mérite, soit zéro euro, en lisant les sites ou les journaux gratuits.

Quant aux experts missionnés sur les sujets les plus pointus, pourquoi leur faire plus confiance ? Non que j'imagine que tous soient médiocre mais qu'il faille bien garder une certaine méfiance vis à vis de ces personnes que l'on voit fleurir au gré des événements. Qui sont-ils? Comment sont-ils recrutés ? Quelle est leur expérience réelle du sujet qu'ils abordent ? Nul ne le sait en règle générale. Récemment encore, je crois que c'était sur BFM, j'ai vu un expert spécialisé dans le moyen orient qui m'a fait sourire. Ce jeune blanc-bec sans doute frais émoulu de Science-Po parlait savamment de problèmes mais je doutais qu'il sut parler arabe et ait vraiment tenté de comprendre ce que pensait l'homme de la rue dans le pays concerné.

La névrose médiatique se définie par la présence de nombreux symptômes qui sont (liste non exhaustive) :
  • Peurs ou certitudes qu'un pays ou que la planète entière est malade.
  • Interprétation des événements et argumentations personnelles (élaboration) en privilégiant arbitrairement une explication au milieu de plusieurs possibles.
  • Consommation très importante de sites Internet d'informations générales de manière continue.
  • Nécessité de se renseigner constamment et de consommer de l'information.
  • Sensibilité accrue aux images véhiculées par la télévision et aux événements annoncés par ce canal. Internet et les journaux font également partie des médias susceptibles d'engendrer une névrose médiatique.
  • Recherche et collection d'informations sur les dangers contemporains.
  • Considération du pouvoir protecteur magique de l'information.
  • Exagération des menaces qui pèsent réellement et qui sont diffusées par les médias.
  • Rabâchage, répétition concernant les dangers susceptibles de planer sur un pays ou sur la terre.
  • Prospection, recherche d'informations défaitistes, négatives.
  • Consommation excessive d'informations, de scoop et d'actualités.
  • Nécessité de vérifier régulièrement l'actualité.
  • Fin de non-recevoir les avis rassurants des professionnels et des experts.
De toute manière, ainsi qu'il l'a été prouvé en analysant les médias, la surabondance crèe la redondance. Voici quelques années une étude avait montré après analyse des presque vingt-cinq mille article parus sur le net, qu'en fait ils n'étaient l'extrapolation que d'une vingtaine d'événement réels. Il y a donc redondance, les gens dont le métier est d'informer  professionnellement (presse, télé, etc.) ou gratuitement (blogs) se copiant mutuellement au risque de dénaturer totalement l'information de base.

Pour le reste, le fait d'être informé des catastrophes se produisant partout dans le monde donne une image biaisée de la réalité comme je l'exprimais plus haut. Mais pire encore et à un niveau plus profond de la psyché, cette surabondance de catastrophes s'ancre durablement dans le système limbique en le mettant perpétuellement en alerte, générant ainsi une angoisse, dans l'attente du pire. Et lorsqu'épuisé par l'angoisse, la rupture a lieu, c'est une dépression qui s'installe. Vaincu par les mauvaises nouvelles, l'individu a la nette impression que l'environnement le gouverne mais qu'il n'a plus aucun moyen de contrôler ce dernier. Il se retrouve alors comme dans l'expérience du désespoir appris. Persuadé que le monde n'est que violence est malheur, l'individu sélectionne uniquement les informations qui lui permettront de se dire : à quand mon tour ?

Vaincre cette névrose médiatique c'est déjà admettre qu'elle puisse exister. C'est ensuite apprendre à consommer de l'information utile. C'est aussi trier les sources d'informations en fonction de la crédibilité de l'émetteur. C'est donc un patient travail de sélection et de discrimination qui doit permettre de ne pas croire tout ce qui est écrit dans un journal ou dit à la télévision.

Ensuite, c'est aussi se demander si ce qu'on nous dit, aussi crédible fut l'information, est intéressant pour nous. Il s'agit donc et c'est sans doute le plus difficile d'établir une sorte de barrière prophylactique permettant de trier ce qui est important de ce qui ne l'est pas. Et là, l'enjeu est de taille puisqu'il s'agit de renoncer à porter le malheur du monde sur ses épaules alors que justement la mode actuelle est au fait de s'intéresser à tous les recoins de la planète au motif qu'elle serait devenue une village mondial.

Le risque est donc grand d'imaginer qu'en voulait se protéger de l’influence néfaste de l'information on puisse se transformer en une sorte de salaud égoïste. Pourtant l’enjeu n'est pas là. il ne s'agit pas d'avoir une attitude dichotomique hésitant entre porter le malheur du monde sur ses épaules et devenir insensible à la douleur d'autrui. L'enjeu me semble-t-il et il est de taille est de renouer avec une forme d'humilité permettant de comprendre que l'on a des limites. Et que ces limites nous imposent de ne pas sombrer dans la toute puissance qui nous ferait croire que l'on peut se saisir à bras le corps de toute la misère du monde, de lui donner un sens et pire de pouvoir la résoudre.

A l'heure où j'écris ces quelques lignes, j'entends le vent souffler sur mes bambous qui se penchent. Un message SMS sur mon portable m’avertit que onze départements étaient alerte orange. J'ai cliqué sur le lien pour savoir desquels il s'agissait. J'ai vu que seuls des départements du littoral étaient concerné alors je n'ai pas cherché plus loin parce que je vis à Paris.

Suis-je égoïste ? Sans doute que non. J'espère que cette tempête n'occasionnera aucun dégâts pour les gens concernés. Et si cela arrive, je serai bien triste pour ceux qui en feront les frais. En revanche, je ne me sens pas vraiment concerné, de la même manière que j'estime qu'un breton ne devrait pas se sentir angoissé à l'idée qu'un orage s'abatte sur Paris. N'ayant ni amis, ni famille, ni relations, ni bien immobilier dans le Finistère, je ne suis pas concerné, c'est tout. De toute manière, c'est une information locale qui permettra sans doute aux gens de se mettre à l'abri. Pour le reste, c'est un non événement sachant que ces tempêtes sont courantes sur le littoral. C'est aussi passionnant que d'apprendre qu'il y a eu des chutes de neige dans les Alpes.

Pour vivre heureux, ne consommons pas trop d'informations, évitons de sombrer dans la névrose médiatique. Moi je lis le Parisien trois fois par semaine et cela me suffit généralement.

12 Comments:

Blogger V. said...

Des fois j'ai l'impression que votre métier, c'est d'expliquer aux gens que le ciel ne va pas leur tomber sur la tête, ou de leur apprendre à traverser la rue ...
Et j'ai l'impression que plus ils sont diplômés et riches et plus ils sont dépourvus d'intelligence de vie (quand ils en ont une)...
Ou alors c'est l'état d'être des parisiens de maintenant (qui sont majoritairement riches et diplômés) et ne savent plus quoi faire pour se trouver des problèmes se sentir exister.

Je suis sans doute dépourvue de suffisamment d'empathie, mais comment j'enverrais promener quelqu'un qui n'a pas la présence d'esprit de couper le robinet de l'information si ça lui fait mal !!

La bêtise ça me semble toujours difficilement curable. Même drapée dans les oripeaux des études brillantes.

15/12/11 11:20 AM  
Blogger L said...

Quels billets en ce moment ! Il est en train de s'écrire tout seul ce livre.

15/12/11 2:09 PM  
Blogger philippe psy said...

@V. : C'est tellement insidieux si vous saviez ... Et effectivement, mon métier est de leur apprendre qu le ciel ne va pas tomber sur la tête.

16/12/11 12:13 PM  
Blogger TheMonk said...

Interessant ce billet. J'ai appris beaucoup de choses en le lisant. Merci.

16/12/11 9:55 PM  
Blogger TheMonk said...

Interessant ce billet. J'ai appris des choses en le lisant. Merci.

16/12/11 9:57 PM  
Blogger brindamour said...

cccc

18/12/11 11:41 AM  
Blogger brindamour said...

J'ai lu vos dernières chroniques et cela m'a fait penser a
ce que disait ma grand-mere quand elle avait forcé sur le porto: "fais du bien à un vilain, il te chie dans la main."
J'aime bien lire votre blog, moi qui vit dans l'insatisfaction et le doute, cela me fait un bien fou de lire l'exposition de votre self-estime. Et comment vous les envoyez paître les fâcheux!
Bonnes fêtes et à bientôt.

18/12/11 11:47 AM  
Blogger Béatrice said...

Je trouve le terme intéressant : "névrose médiatique"... je pense que c'est aussi très "à la mode" la compassion à tout prix, la larme pour montrer qu'on n'est pas égoïste, pour le prouver même... parce qu'on dirait que c'est la pire des choses d'être considéré comme égoïste.
Or, je pense qu'on est tous plus ou moins foncièrement égoïste et qu'objectivement, on n'en a pas grand chose à faire des malheurs des uns ou des autres à perpette les oies. MAIS c'est vachement dur à assumer et ça fait bien de dire qu'on est sensible, généreux... de là à finir par en être touché et se sentir "malade" de tous ces malheurs... à force de se sentir concerné, on finit par l'être.
Après, le malaise est réel... c'est ça qui est fou. Un peu comme l'hypocondriaque qui finit par être malade...
Article intéressant en tout cas !

19/12/11 12:11 AM  
Blogger yan.M said...

Cet (excellent)article pointe un écueil assez fréquent en psychologie:celui de la toute puissance et des ses illusions (d'ubiquité notamment).Si les moyens de communication ont accru leur débit,la capacité de notre cerveau à les interpréter et les trier n'en a pas augmenté d'autant.D'où les écarts énormes générateurs de pathologies.En général il se produit une "sidération" face à l'ampleur du matraquage et suite à l'injonction pseudo-altruiste "d'être concerné".Le schéma est assez classique,et en plus il est très bien exprimé dans ce texte (sans être chiant,ce qui est énorme).A coté des redondances journalistiques,il existe aussi une culture de la peur délibérée qui repose sur ce que la psychologie sociale appelle les "heuristiques de disponibilité"cad le fait que les évènements les plus tragiques sont ceux que l'on retient le mieux,même si les probabilités qu'ils ont de survenir sont très faibles.Il s'ensuit une "carte du monde" catastrophiste pouvant être utilisée à dessein par les politiques,les publicitaires,les écologistes extrémistes etc,etc...Ainsi,j'ai essayé de faire comprendre récemment à une mère de famille qu'il n'y avait pas un pédophile derrière chaque réverbère en face de l'école,et que la gravité de ces actes n'était en aucun cas corrélée avec leur chances d'arriver:peine perdue,la confusion battait son plein.C'est toute une culture sociétale et médiatique qui se révèle là.Cette confusion étant utile aux politiques et aux marchands,il y a fort peu de chance pour que ça s'arrète.C'est un très vieux procédé sophistique qui remonte loin,très loin.Et qui plus est très efficace:l'émotion avant la raison...

23/12/11 7:42 PM  
Blogger Crin noir said...

Votre billet m'incite à vous envoyer cet extrait de livre que je considère comme un bon antidote pour tous ceux qui ne voient que ce qui va mal:

Le rare, le merveilleux, c'est d'atteindre le but; le vulgaire, le normal, c'est de le manquer. Nous admirons comme un beau poème épique qu'un homme d'une flèche tirée de son arc frappe un oiseau, loin dans le ciel. N'est-il pas tout aussi épique que l'homme au moyen d'une sauvage machine atteigne une lointaine station? Le chaos est stupide, et, que le train aille à Baker Street où à Bagdad où n'importe où quand c'est à Victoria qu'il devrait aller, c'est le chaos. L'homme n'est un magicien que parcequ'il peut aller à Victoria, ayant dit: "Je veux aller à Victoria". Gardez pour vous vos livres de vers ou de prose; moi, je verserai des larmes d'orgueil en lisant un horaire. Gardez votre Byron qui commémore les défaites des hommes, et donnez moi l'horaire de Bradshaw qui raconte leurs victoires, donnez moi l'horaire, entendez vous!

Qu'y a-t-il de poétique dans la révolte? Autant dire que le mal de mer est poétique! La maladie est une révolte... Oui la chose la plus poétique du monde, c'est de n'être point malade!


G.K Chesterton - Le nommé Jeudi
(J'aime beaucoup Chesterton - Un régal)

Un de vos anciens billets sur les "nice guys" m'a beaucoup interpelé. Je pense qu'il y a une troisième voie:

1. Voyant les foules, il gravit la montagne, et quand il fut assis, ses disciples s'approchèrent de lui.

2. Et prenant la parole, il les enseignait en disant :

3. Heureux ceux qui ont une âme de pauvre, car le Royaume des Cieux est à eux.

4. Heureux les affligés, car ils seront consolés.

5. Heureux les doux, car ils posséderont la terre.

6. Heureux les affamés et assoiffés de la justice, car ils seront rassasiés.

7. Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde.

8. Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu.

9. Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu.

10. Heureux les persécutés pour la justice, car le Royaume des Cieux est à eux.

11. Heureux êtes-vous quand on vous insultera, qu'on vous persécutera, et qu'on dira faussement contre vous toute sorte d'infamie à cause de moi.

(Sermon sur la montagne - Evangiles)

Dominique Lefer, un de vos lecteur fidèle depuis H16.

24/12/11 5:35 PM  
Blogger V. said...

La peur a toujours été un excellent moyen de contrôle de la meute.

Mais il n'existe pas d'inquisiteur dans la religion cathodique, alors à moins d'être vraiment très abruti, on peut échapper au matraquage.

Avant l'émotion il y a la connerie, barrage définitif à la raison.
c'est incurable.

25/12/11 2:21 AM  
Blogger Un gars lambda said...

très bon article qui m'a pousser a faire une vidéo
https://www.youtube.com/watch?v=FMQhA4eAXs0

j'ai cité votre site.

23/1/16 1:19 AM  

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