Aux pieds des femmes ! Paraphilies - Suite !

Cet article avait fort bien marché m'amenant quelques centaines de lecteurs. Toutefois comme il est ancien que bien peu lisent les archives, je me permets de le republier en lui apportant quelques petites modifications de fond et de forme. Cela me permet :
- De vous faire croire que je travaille beaucoup alors qu'en fait je recopie mes propres articles. Ceci dit, dans la presse traditionnelle, vous n'y coupez pas non plus, puisque vous avez le droit à des sujets récurrents tels que : les prix de l'immobilier, les régimes, la bourse, les franc-maçons, etc. C'est ce que l'on appelle des marronniers dans le jargon journalistique.
- D'engranger plein de nouveaux lecteurs facilement parce que dans la presse, fut-ce sur un aussi modeste blog, le "cul" paye toujours ! Et comme j'ai un côté boutiquier sordide, je surveille mes statisques fiévreusement.
En plus, tout à l'heure comme j'avais un peu de temps, je suis allé boire un café avec un patient que je connais bien, après la séance. Et alors qu'il me parlait, j'ai vu que son regard dérivait vers une jeune femme qui passait sur le trottoir. Et, comme je suis un putain de bon observateur, j'ai constaté qu'il regardait ses pieds, car du fait du temps clément, la demoiselle avait ressorti ses sandales.
Donc sous vos yeux esbaudis, voici un sujet superbe qui colle aux beaux jours qui reviennent ! Ah, le fétichisme du pied, voilà un sujet rarement abordé dans la littérature psychologique alors que la psychanalyse en a fait ses choux gras ! Bon, l'expression "en faire ses choux gras" est certes un peu désuète voire ringarde mais je n'en ai pas d'autres !

Alors c'est quoi la virilité ? Ben la virilité c'est ce qu'explique cet excellent article de WIKIPEDIA, que vous irez lire si vous le souhaitez et, que je n'ai aucune envie de pomper dans cet article. Enfin, pour les plus fainéants d'entre vous, qui ne prendraient pas la peine d'aller sur Wikipedia, disons que la désigne tout à la fois :
- Les caractéristiques physiques de l'homme adulte, au sens biologique ; en ce sens, il peut être synonyme de maturité.
- Il désigne également le comportement sexuel de l'homme, en particulier sa vigueur et sa capacité de procréer (en ce sens, il peut désigner directement le membre viril).
- Les caractères moraux de l'homme, en tant que genre sexuel, qui lui sont culturellement associés (voir traits).
La virilité est quelque chose de tellement important, qu'elle tansparaît dans toutes les discussions et situations dans lesquelles vous trouverez des mâles. Ainsi, comme je le disais dans l'article précédent, c'est la virilité, ou plutôt la peur d'en manquer, qui faisait dire aux personnes présentes à cette soirée, qu'elles seraient capables de tuer quelqu'un qui assassinerait un de leurs proches.
La virilité est donc quelque chose d'important mais de définir à circonscrire car ce n'est pas parce qu'on se targue de la démontrer à tout bout de champ qu'elle existe forcément. Ainsi, une grosse voiture et un gros compte en banque, sont parfois le signe, en tant que prothèses phalliques, d'une virilité défaillante. D'ailleurs, il existe un proverbe issu de la sagesse populaire qui dit : "Grosse voiture, petite bite".
En tout cas, il y a une chose dont je peux vous assurer, c'est que la virilité ce n'est pas, pouvoir tout, tout le temps, tout seul ! Malheureusement, c'est que pensent souvent les hommes jeunes et même parfois moins jeunes ! Parlez leur de sensibilité et hop, ils se braquent ! "Quoi moi sensible, et pourquoi pas pédé tant que vous y êtes ?" Vous aurez beau leur dire que la sensibilité n'a rien à voir avec l'orientation sexuelle, rien n'y fera : un homme c'est dur, fort et froid et certainement pas sensible.
Ce qui est rigolo c'est que bien souvent, on sent leur sensibilité à fleur de peau, elle est tellement évidente que face à certains patients et quelque soit leur attitude ou leur discours de déni, je sais avec certitude qu'ils pleureraient si je leurs montrais le passage où la mère de Bambi meurt tuée par les chasseurs.



Le problème est qu'il ne faut pas toujours croire les jeunes mâles. Par exemple, globalement aujourd'hui encore l'âge des premiers rapports sexuels est de 17 ans pour les garçons et de 18 ans pour les filles. Et croyez moi, quoiqu'il dise, il n'aime pas forcément les gros seins. Parfois il aime les carrément les hommes et fera son coming out (parcours douloureux surtout en banlieue difficile justement parce que la virilité de pacotille y est manifestement encore plus survalorisée) pour s'acheter ensuite un appartement dans le Marais (s'il en a les moyens !) et devenir commercial dans la mode ou antiquaire ou bien steward.
D'autres fois, il n'aimera toujours pas les gros seins mais préférera d'autres parties du corps de la femme mais il se taira car il a peur. Et oui, il balise notre petit mâle car ile st moins assure qu'il n'y parait !
Il a surtout peur d'être différent de ses potes et donc d'être éjecté du groupe des hommes virils aimant les gros seins. Et comme, lui et ses potes, ne se parlent pas, contrairement aux nanas qui se racontent tout (la compétition sexuelle chez les femmes existe aussi mais est moins violente que chez les hommes), notre jeune hommes rumine sur ses différences, joue à être un autre et se tait. Donc, fut-il homo ou fétichiste, il va passer des années à jouer à celui qu'il n'est pas, en se taisant, et en faisant semblant d'aimer les femmes, et évidemment les femmes à gros seins.
Puis un jour ding dong, j'en vois un débarquer dans mon cabinet. L'histoire que je vais vous conter est réelle. Bien sûr, certains détails ont été modifiés afin de préserver l'anonymat du patient mais tout le reste est vrai et croyez moi, ce n'est pas la seule histoire de ce type. J'ai eu des tonnes de patients de ce type. D'ailleurs je suis plutôt bon pour traiter ce genre de cas. Ce n'est plus vraiment de la thérapie stricto sensu, on joue presque les papas !
On m'avait vendu ce jeune type comme étant un cas pratiquement irrécupérable. Toxico, dépressif, etc. En plus, il avait menacé de mettre son poing dans la gueule du psychanalyste qui le suivait précédemment (bon et alors moi non plus je ne suis pas fan de la psychanalyse !). J'accueille ce type et finalement, on s'entend à merveille. Vraiment, tout se passe superbement bien. Belle sensibilité, intelligence évidente, un cas idéal pour ma sagacité et mon talent légendaires. Il s'engage à fond dans sa thérapie et six mois après, m'ayant donné toutes ses économies car je suis très bon mais très cher, c'est un homme neuf prêt à dévorer le monde qui quittera mon cabinet ! Et c'est à ce moment là, alors que 95% du travail est fait, qu'il m'annonce :

-Oui, dites-moi.
-Euh, ce n'est pas facile à dire, murmure-t-il en rougissant légèrement.
-Ah, nous allons aborder le fantasme sexuel, lui dis-je en rigolant gentiment. Bon alors on fait quoi ? Vous m'en parlez aujourd'hui ? Une autre fois si vous préférez ? Vous pouvez aussi me l'écrire, me l'envoyer par mail ?
-Non, je préfère vous le dire en direct.
-Vous êtes sûr, sinon vous pouvez même vous allonger sur mon divan qui ne sert habituellement à rien, ce sera peut-être plus simple.
-Non, j'affronterai. Et aussitôt, il me dit : "Voilà, j'aime les talons hauts".
-Effectivement, dis-je en regardant ses pieds, en pointure 45, ce ne doit pas être très facile à trouver ?
-Mais pas du tout, répond-il vivement, ce n'est pas pour moi mais pour mon amie ou les femmes en général !
-Rassurez-vous lui dis-je, je plaisantais, c'était pour détendre l'atmosphère et puis même le travestisme n'est pas forcément grave ni même annonciateur de l'homosexualité, dis-je en souriant.
-Non, j'aime que les femmes portent des talons hauts, c'est tout.
-Et donc? Est-ce que votre amie en porte ?
-Oui, elle en porte, elle apprécie.
-Et donc, où est le problème puisque vous aimez les talons hauts et la jeune femme que vous aimez en porte, expliquai-je calmement, mariez-vous !
-Comment ? Vous ne voyez pas le problème ? Réplique-t-il étonné.
-Ben non, à vrai dire, je ne vois pas le problème lui dis-je sincèrement.
-Vous, le psy, cela n'attire pas votre attention que j'aime les talons hauts.
-Ben non, sincèrement non. Mais vous allez sans doute m'expliquer pourquoi je devrais être étonné ou préoccupé par cela, lui dis-je en souriant. Je n'ai pas la prétention de tout connaître.
-Ben voilà, me dit-il embarrassé. Si j'aime les talons, c'est que je cherche un substitut phallique. Et donc..
-Vous êtes sûr, sinon vous pouvez même vous allonger sur mon divan qui ne sert habituellement à rien, ce sera peut-être plus simple.
-Non, j'affronterai. Et aussitôt, il me dit : "Voilà, j'aime les talons hauts".
-Effectivement, dis-je en regardant ses pieds, en pointure 45, ce ne doit pas être très facile à trouver ?
-Mais pas du tout, répond-il vivement, ce n'est pas pour moi mais pour mon amie ou les femmes en général !
-Rassurez-vous lui dis-je, je plaisantais, c'était pour détendre l'atmosphère et puis même le travestisme n'est pas forcément grave ni même annonciateur de l'homosexualité, dis-je en souriant.
-Non, j'aime que les femmes portent des talons hauts, c'est tout.
-Et donc? Est-ce que votre amie en porte ?
-Oui, elle en porte, elle apprécie.
-Et donc, où est le problème puisque vous aimez les talons hauts et la jeune femme que vous aimez en porte, expliquai-je calmement, mariez-vous !
-Comment ? Vous ne voyez pas le problème ? Réplique-t-il étonné.
-Ben non, à vrai dire, je ne vois pas le problème lui dis-je sincèrement.
-Vous, le psy, cela n'attire pas votre attention que j'aime les talons hauts.
-Ben non, sincèrement non. Mais vous allez sans doute m'expliquer pourquoi je devrais être étonné ou préoccupé par cela, lui dis-je en souriant. Je n'ai pas la prétention de tout connaître.
-Ben voilà, me dit-il embarrassé. Si j'aime les talons, c'est que je cherche un substitut phallique. Et donc..

-Voilà, dit-il en rougissant.
-Alors là, vous savez il faut remettre vos idées en place. Personnellement, je ne crois pas à l'homosexualité latente. Etre homosexuel, c'est avant tout être attiré par les hommes et globalement, avoir une érection face aux fesses poilues d'un monsieur. Si depuis que vous vous masturbez, vous avez des fantasmes dans lesquels apparaissent des hommes, alors vous pourriez effectivement être homosexuel.
- Hmoui, fait-il, attendant que je poursuive.
- Par contre, si dans vos rêves érotiques, ce sont des femmes qui apparaîssent, quelques soient les chaussures qu'elles portent, croyez-moi, vous êtes hétéro. Il n'y a aucun doute.
- Non, j'ai toujours aimé les femmes bien entendu, me répond-t-il presque offusqué que j'annonce aussi clairement la couleur.
- Bon alors, si vos craintes sont liées à votre goût pour les talons hauts, rassurez-vous, tout va bien. Par contre, vous devriez consulter un ophtalmo ou un urologue car un talon ressemble peu à un phallus. Donc soit vous avez la vue qui baisse, soit vous avez une malformation. Ou bien, votre copine achète ses chaussures dans de drôles d'endroits. Dans tous les cas, ce sera des lunettes, une opération de chirurgie plastique ou trouvez un autre magasin de chaussures. Ce n'est pas de mon ressort.
- Non, ca va, je comprends, me dit-il en se détendant.
- Bon, venez avec moi lui dis-je.

-Sincèrement si vous pensez que votre amour des talons hauts est un problème, elles sont tout de même redoutablement perverses car la vitrine démontre qu'elles aiment en acheter.
Plus jamais je ne l'ai entendu me parler de cela ou alors très très librement et en plaisantant sur le sujet. Bien sûr, le goût pour les talons hauts entraîne souvent, un attrait pour le pied féminin.


Pour poursuivre mon exposé, il m'est arrivé aussi voici quelques années d'être confronté dans ma vie privée aux mêmes genres de questionnement. Lors d'une soirée dansante (pff ca fait ringard comme si j'avais 80 ans de parler de soirée dansante), le petit frère d'un ami vient me voir et m'explique :
-Philippe, mon copain, Jean-Marc voudrait te demander quelque chose à titre professionnel, cela ne te dérange pas?
-Non, du tout dis-lui de venir, répondis-je en tenant mon verre à la main, car nous étions en train de tiser gentiment (L'alcool se consomme modérément).
Le fameux Jean-Marc revient accompagné d'un de ses copains que je connais un peu et me dit :
-Voilà, je suis venu te parler avec Boris parce que nous avons le même truc. Ce n'est pas facile à dire, mais voilà, voilà, on aime bien les pieds des femmes.
-Moui et alors ? Et me voici, resservant le laïus habituel sur la banalité de ce type d'attirance en les assurant que cela n'a rien de grave et qu'on peut aimer les jolis pieds sans être un déviant gravissime. Je leurs dis par contre, que s'ils veulent venir me consulter, ca fera 65€ par séance à raison d'une ou deux séances par semaine et que je les garderai au moins dix ans en thérapie parce que comme il n'y a rien à soigner ce sera plus long mais que le fric facile n'est pas forcément pour me déplaire. Ils rigolent, sont satisfaits et libérés comme si je leurs avais ôté un poids. Dans mon immense bonté, je les bénis et leurs dis d'aller en paix. Fin du problème.
D'ailleurs, seule la psychanlayse voit dans l'attrait pour le pied ou la chaussure (ou des trucs de ce genre) quelque chose d'important et de révélateur ! Mais comme la psychanalyse n'est pas une science mais une pratique lambda, qu'on apprécie ou non, en fonction de ses goûts, on s'en tape car cela n'a aucune valeur scientifique. Ce que dit un psychanalyste, n'a en termes scientifiques, pas plus de poids, que ce que pourrait exprimer votre concierge. Dans bon nombre de sociétés traditionnelles, le pied revêt un attrait sexuel évident sans que l'on parle de fétichisme.

Dans les faits, si madame accepte de se balader en mules à plateforme et talons de quinze cm, elle risque surtout une fracture dela cheville, c'est l'orthopédiste qui sera à conseiller plutôt qu'un psychologue. Quant à monsieur, si il aime se faire piétiner par les talons pointus et métalliques de quelques jolies sandales et accepte de jouer à cela sans en souffrir, au pire celle qui les porte sera accusée d'homicide involontaire si elle y met trop d'ardeur et ça concernera surtout la justice. Dans ce cas, l'avocat vaudra mieux que le psy !


Bien sûr, s'agissant d'un post j'ai nécessairement été vite sur ce sujet. Ceux que cela intéresse, trouveront des tas de choses dans les livres et notamment celui-ci ou même sur le net soit dans des services tels que doctissimo ou encore Wikipedia.
Pour conclure : un homme décomplexé et épanoui.
16 Comments:
Très bel article, très sensuel et intelligemment développé. Super !
Belles photos ! Votre analyse m'enlève un poids..
ça fait un peu redif d'un ancien épisode... à quand la prochaine saison?
Salut pitit Phiphi,
Le tauju est devenu lecteur régulier.
Cher Lapin Jaune, c'est une redif mais j'ai un bon audimat à chaque fois!!!
ahh Urbain! Cela me fait plaisir de te voir ! Comment vas-tu ?
Demain je vois Sean, on ira sans doute diner après ! Phone nous !
I am Steven Seagal and I fuck Bambi! What? You talk to me!?
Mais bien sûr que je suis ému par mon faon préféré et pourtant je suis un gros mâle qui soutient le PSG, roule en 4L avec le berger allemand derrière et boit cinq bières par jour, sans blague!
Plus sérieusement, même si j'apprécie le second degré de votre caractérisation de la virilité, vous conviendrez avec moi que la nature masculine, n'en déplaise à Badinter et consort, est tout de même plus complexe, et souvent plus subtile, que les féministes veulent bien le laisser supposer.
Depuis notre ancêtre en peau de bête, quel bel homme, jusqu'à la deuxième moitié du 20ème siècle et l'avènement du dogme féministe, on peut dire que le débat virilité/féminité ne se situait pas sur le même terrain qu'aujourd'hui où l'on a parfois l'impression qu'il sert plutôt de justification aux nouveaux comportements hommes/femmes qui fondent nos sociétés contemporaines.
L'homme n'a pas attendu la fin du 20ème siècle et le début du suivant pour exprimer une sensibilité qui lui est propre, cf Mozart, Rembrandt..., sans pour autant tomber dans le syndrome du SPAP (sous-père à poussette) et de la féminitude.
De nos jours, il est de bon ton de fustiger la virilité comme source de tous les maux, cf l'imposture Da Vinci code, et de considérer la féminité à l'aune du divin. Et nos doctes savants-idéologues de décrire l'avenir radieux des sociétés post-féministes, quand l'origine du mâle aura disparu au profit de sa part de féminité en lui révélée. Pourquoi pas le nouvel âge réminiscent tant qu'on y est!?
Je subis ce conditonnement et cette propagande depuis mon adolescence, arrivé maintenant au seuil de la quarantaine j'ai décidé de m'assumer tel que je suis sans satisfaire aux idées dominantes, viril sans les clichés afférant à cette condition, sensible sans affectation ni féminité aucune, amoureux du pied féminin enfin.
Et tant pis, tant mieux devrais-je dire, si je ne correspond pas à l'archétype de l'homme contemporain auquel on veut à tout prix nous faire ressembler, comme pour mieux dissimuler des vérités plus profondes, mais ça c'est une autre histoire...
Vous avez entièrement raison. Tout ce débat est stupide et surtout dépassé. La neurobiologie nous prouvera qu'il ya plusieurs manières d'être hommes ou femmes sans sombrer dans des stéréotypes idiots.
Bonjour
Pouvez vous me contacter svp
vals1964@yahoo.fr
Merci
Ecrivez moi à :
philippepsy@yahoo.fr
et je vous répondrai!
Vous pouvez m'écrire sur
philippepsy@yahoo.fr
Je vous répondrai!
jimbo
tres bon article..beaucoup d'intelligence et d'observation
de tres jolies pieds
Bonjoir !
Je trouve l'article très bien fait et j'aime beaucoup votre humour =)
J'ai particulierement accroché sur l'attitude des jeunes en bande : j'ai 18 ans, je suis lycéen, et je peux confirmer c'est exactement ça !
En tout cas très bon article ! <3
PS : J'ai pas pleuré devant Bambi, je vous présente toutes mes excuses :'(
Les femmes à expériences savent que le pied féminin est un atout majeur pour l'homme, alors que l'homme se cache pour les regarder dans la plupart des cas, tel est le paradoxe
Bonjour,
quel type de psy est-il conseillé de consulter lorsque la paraphilie
est une gène sociale ?
Merci.
Conclusion : venez comme vous zézettes.
Enregistrer un commentaire
<< Home