Stats et concurrence mémorielle !
The Tide is high by Blondie !
J'ai vu mes stats, j'ai fait plus de six-cents connections ! Il a suffit qu'un article soit cité en lien sur F. Desouche pour cartonner. Et hop, voilà comme on attrape une réputation, moi qui ne fais jamais de politique ! Pff, encore un peu et on me prendra pour un réactionnaire ! M'en fous, si la police politique vient m'arrêter au petit matin, j'aurais toujours la possibilité de leur prouver que je me suis présenté aux municipales sur une liste bourrée de gauchos ! Ce truc, c'est mon sauf conduit ! Je ne sais pas si cela m'évitera la prison ou le camp de rééducation par la pensée, mais je suis persuadé que j'aurai au moins une cellule individuelle !
Plus tard, tandis que j'étais benoitement en train de rédiger un article, Laurence est venue me faire coucou sur MSN. On papote et elle m'explique qu'elle écoute The tide is high, un vieux reggae interprété par Blondie. Alors là, ça me scie, jamais j'aurais pensé qu'une gamine comme Laurence puisse connaître Blondie. Blondie, des vieux gars comme moi, on la trouvait canon alors qu'on était encore tout petits !
Je lui demande comment elle peut connaître de pareilles choses à son âge, parce qu'elle me parle de Blondie, c'est comme si elle me disait qu'elle écoute du Georgette Lemaire à fond sur sa chaîne avec ses Sennheiser vissés sur le crâne, et cette brigande ose me rétorquer que nous n'avons que quatre ans de différence et que c'est donc normal qu'on ait les mêmes références !
C'est fou, ça fait plusieurs fois qu'elle me fait le coup de la différence d'âge minime alors que c'est faux ! Quatre ans, lorsque l'on est jeune, c'est énorme ! Par exemple, je me souviens que lorsque j'ai connu mon pote, le pilote fou, j'avais vingt-quatre ans et lui vingt-huit ! On pourrait dire qu'à cet âge, la différence ne joue pas. Raté ! Pour moi, c'était un type bourré d'une expérience que je n'avais pas, une sorte de maître absolu.
Bon, comme je ne suis tout de même pas du genre à me soumettre, je me reconnaissais des talents qu'il n'avait pas. Mais n'empêche que du haut des quatre années de plus qu'il avait, mon pote le pilote fou me semblait doté d'un truc inaccessible : le prestige que confère le fait d'avoir plus vécu. C'est certain qu'aujourd'hui, quand on se voit, c'est différent, la différence d'âge ne joue plus du tout !

Solennellement, j'intime donc l'ordre absolu à Laurence de considérer que ces quatre années qui nous séparent sont un gouffre à jamais infranchissable pour elle ! Je lui rappelle instamment que ce gouffre fait de moi un homme d'expérience, tandis qu'elle restera à jamais une toute jeune fille !
2 Comments:
Petit rectifificatif : les boîtes de thon sont imprimées sur le métal, donc impossible de décoller l'étiquette !
Ah, c'est nettement plus joli ! Excusez-moi ! Vous avez raison ! Je modifie !
On va dire que Laurence peignait ces boîtes en écrivant ensuite dessus "Souvenir de Foug" avant d'aller les vendre sur la D11 aux touristes !
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